Amadé Ourémi terreur du mont Péko

Aujourd’hui, nous vous livrons l’acte 2 du récit intitulé « Il était une fois Amadé Ouérémi, terreur du mont Péko ». Un texte signé de Anni Maxime Kouamé. Celui-ci a été témoin souvent direct, parfois témoin indirect.

Un rapport succinct lui fut fait (voir lien de l’acte 1 ci-dessous). Il rentra dans une colère noire. Et demanda à son directeur de cabinet d’informer la hiérarchie militaire de sa volonté de mettre Amadé aux arrêts. Il ne pouvait accepter deux commandements dans le même pays. Surtout que la sortie de la crise fut périlleuse.

Informées effectivement par le Directeur du cabinet, certaines autorités militaires ont voulu faire croire qu’Amadé disposait d’un millier d’éléments et d’un arsenal de guerre impressionnant. Un arsenal à même de déstabiliser le régime de Ouattara. De sorte qu’il leur serait âprement difficile de le mettre hors d’état de nuire.

« Cela répondait à un seul stratagème: protéger Amadé, afin de continuer de vivre de ses largesses « 

Cela répondait à un seul stratagème: protéger Amadé. Afin de continuer de vivre de ses largesses. Car souvenez-vous, ce dernier disposait de tout un parc transformé en un immense et gigantesque champ de cacao. En le mettant aux arrêts, cela compliquerait les affaires. Surtout ils seraient coupés de sources de revenus.

Si les forces terrestres et régulières ont du mal à combattre Amadé alors là, fallait-il désespérer du pays ? Entre temps, lorsqu’il prit le pouvoir, le Président Alassane Ouattara avait pris soin de mettre en place une Force spéciale à l’Américaine. En vue de relever le défi de l’insécurité et de n’importe quelle problématique d’ordre sécuritaire.

Et ce, dans le cas où les autres forces seraient dans l’incapacité d’y faire face. Ayant donc affirmé leur incapacité de neutraliser Amadé, ou du moins c’est ce que certaines autorités auraient fait croire, il est revenu au Directeur du cabinet de saisir directement, au nom du Chef suprême des armées, le commandant des Forces spéciales. De fait, la devise des FS est « Ultimum recursum ». C’est-à-dire le dernier recours.

C’est donc aux Forces spéciales qu(il revenait de procéder à l’arrestation immédiate de Amadé. Après près de deux ans de formation de ces éléments aux Etats-Unis, en Israël et au Maroc, l’envie de les tester était grande.

A lire l’acte 1 :

Il était une fois Amadé Ourémi, la terreur du mont Péko (acte 1)

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