« Jésus est-il Dieu ? Démonstration par la logique d’Aristote »: tel est l’intitulé de ma naïve méditation dominicale que je vous livre, au lendemain de mon anniversaire.

Une ou deux précisions pour commencer. Ce texte s’adresse aux chrétiens, à tout le moins à ceux qui croient que Jésus est le Fils de Dieu mais qui n’arrivent pas à asseoir leur conviction, selon la logique humaine.

En outre, ce texte n’est pas le fruit d’une révélation prophétique. C’est juste le résultat d’une méditation personnelle. Il s’inscrit donc dans une démarche strictement intellectuelle. De ce fait, il est donc forcément subjectif.

Jésus est-il Dieu ?

Je pars du postulat que les écrits de la très sainte Bible sont justes. Partant de cela, je vais faire une démonstration par syllogisme aristotélicien. De fait, je pars du récit de la création. « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle (Esprit, NDLR) de Dieu planait au-dessus des eaux.

Dieu dit : « Que la lumière soit ! » Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière des ténèbres. Dieu appela la lumière « jour », Il appela les ténèbres « nuit ». Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le premier jour » (Génèse 1: 1-5).

« C’est tout le mystère de l’Incarnation: le verbe de Dieu, Dieu Lui-même, qui se fait homme »

Comme on le voit, les premières phrases de la très sainte Bible nous apprennent que Dieu a créé le monde par la Parole. Autrement dit par le Verbe : « Dieu dit ». Ceci est donc la première prémisse (proposition) selon la logique d’Aristote.

Cette première prémisse tirée de l’ancien testament est confirmée dans le nouveau testament, par les premières phrases de l’Evangile de saint Jean: « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe ».

Et le Verbe s’est fait chair…

Deuxième prémisse: « Et le Verbe (Parole) s’est fait chair, et il a habité parmi nous » (Jean 1). Si Dieu a créé le monde par le Verbe et que ce même Verbe qui était en Dieu et était Dieu, s’est fait chair, alors cette chair devenue homme est Dieu. Très simple. C’est un raisonnement logique, qui se base sur le syllogisme d’Aristote.

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C’est tout le mystère de l’Incarnation: le verbe de Dieu, Dieu Lui-même, qui se fait homme. Si nous, en tant que chrétiens, acceptons que le Christ rédempteur est Dieu, voyons maintenant, pourquoi il est inutile de discuter avec ceux qui contestent sa divinité.

A lire prochainement : « Pourquoi il est inutile de discuter avec ceux qui nient la divinité de Jésus »

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